Ca a débuté : je ne voulais pas rester.
Puis j’ai commence à y penser.
Mon employeur s’est mit de la partie.
Il a ensuite pensés que ca lui couterait 2000£, et a exige que je reste 2 ans minimum.
J’ai réfléchis et refuse cette offre. 2 ans c’est trop loin pour savoir à l’ avance si je reste ou pas.
Puis j’ai appris que ce n’était que 190£, mais que je devrais rentrer au Canada, permis de travail en main, pour faire ma demande d’application pour un visa (et payer 200£). Le presque drame pour un petit tour a Ottawa.
Le drame il est maintenant.
Mon employeur s’est mit à lire les renseignements pour débuter les démarches (pour que je puisse avoir mon permis en mars)…
Hier, débouté, mon patron est venu me parler.
Le processus sera long. Très complique. Très strict. Et surtout totalement incertain.
Il faut prouver une tonne de trucs… qui peuvent à la limite fonctionner avec mon expérience de presque 10 ans.
Mais il faut surtout prouver que je ne prends pas la job a un « resident worker » .
Resident Worker : Quelqu’un qui est Britannique ou membre de l’Union Européenne (tous les pays a l’Ouest et même certains a l’est).
Vous allez me dire :
-Facile. Faites passer des entrevues bidons et passez des annonces dans les journaux de fin de rangs.
Non. Le service d’Immigration exige des preuves. Il faut annoncer dans les medias qui ont rapport avec le domaine. Ils doivent annoncer un minimum de 4 semaines. Ils doivent avoir une preuve en or pour refuser un candidat qui ferait l’affaire ou qui ferait l’affaire « avec un minimum de training ».
Voila le drame.
Voila pourquoi je suis complètement écroulée.
Je ne sais plus ce qui s’en vient pour moi.
Je dois mettre une croix sur mon projet de déménager en mars. Je ne vais pas le faire si je dois partir pour de bon en juin.
Je ne resterai probablement pas 3 semaines au Canada. Parce que je vais devoir y revenir pour de bon en juin. Ou si ils réussissent à avoir le work permit je vais devoir retourner au Canada pour mon visa… De 2 à 4 semaines supplémentaires… sans paye.
Donc mieux vaut ne pas avoir de nouvelles obligations et de laisser mes trucs chez une amie.
Alors si je ne vous vois pas en mars, dites vous que je vais vous voir en juin. Pour de bon ou pas.
C’est pas que je ne vous aime pas, mais je souhaite que ce soit seulement en attente de mon visa.
Il le faut.