jeudi, mai 08, 2008

C'est fini. Fini?

Refusée.

C'est venu par la poste mardi après-midi.

4 pages.

4 pages de refus.

Ca fait mal.

Et tout ca est difficile a contester: a chaque point ils écrivent un truc du genre: "Même si ce détail s'avérait ok, il y'aurait tel ou tel truc qui fonctionnerait pas".

Bref: "On ne veut pas de vous dans notre pays et on se donne pas la peine de vous aider".

Commonwealth mon cul.

Comment je prends la nouvelle? Mal. C'est pas juste pour le boulot, c'est pour ma vie ici. C'est comme si vous décidiez d'aller habiter une ville faite sur mesure pour vous et qu'on vous "kickerait" hors du pays juste au moment ou TOUT absolument TOUT était parfait.

J'ai pleure. Mais pas autant que j'aurais pense.

Le truc c'est que je ne réalise pas. Je commence à regarder les options de mon plan B (voyager) et je n’y crois pas.

Resistance au pays des Alliés.

Ce qui aide pas, mais qui fait un bien terrible, c'est que mes amis et mon employeur n'acceptent pas la décision. On me donne des noms d'avocats, mes patrons font des appels qui leur coute 75£ l'heure, ils sont prêts a payer le triple du prix si c'est pour dire que ca pourrait fonctionner d'aller en appel...

Même Nicky, la proprio du PV, était sidérée hier et m'a donne le nom d'un client avocat et m'a même propose de m'aider si j'avais de la difficulté a cause de mon anglais.

C'est fou.

C'est un truc de ouf comme dirait mes copains Français qui sont révoltés eux aussi.

Donc pour le moment je suis bien creux dans d'étranges limbes. Je sais que c'est non, mais autour ca brasse tellement que je ne peux pas m'empêcher d'avoir une lueur d'espoir...

Naive?

Ouais peut-être.

Aucun commentaire: